A découvrir : le site de la charmante Olga Peretyatko
Fabino | 23 août 2007Revue de presse concernant la jolie soprane russe… une de plus…
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Bel canto thermal - Bad Wildbad Kurtheater
07/01/2005 - Laurent Barthel
La prestation la plus touchante restant celle d’Olga Peretyatko dans le rôle secondaire de Tamiri, petite princesse bafouée dont personne ne s’occupe vraiment.
Airs extraits d’Opéras de Verdi, Mozart, Tchaïkovski, Rossini…
Théâtre du Châtelet
06/30/2007 - Stefania Do
Le deuxième prix féminin revient à la soprano russe Olga Peretyatko qui se présente au public avec l’air d’Olympia des Contes d’Hoffmann. La prestation n’est pas inintéressante, la voix est souple mais elle n’apporte pas grand-chose au personnage de la poupée malgré une petite mise en scène déjà vue et revue partout (le côté mécanique de la poupée). Elle n’a ni le chic de Natalie Dessay ni l’excentricité de Patricia Petibon, pour ne citer qu’elles.
L’école des fans
Par palpatine le dimanche 1 juillet 2007, 03:00 - … et les arts
Olga Peretyatko, Soprano, 27 ans, Russie ; Offenbach, “les contes d’Hoffmann“, “les oiseaux dans la charmille”, avec un choix pareil, son capital sympathie est déjà élevé, voix magnifique, son jeu d’Olympia est drôlissime (ça change des autres, surtout les hommes…), et on la comprend, elle ; si on ajoute sa robe bleue trop mimi, je dis A++++
Florez, prince de Pesaro
Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 14/08/2007
Évidemment, avec un Rodrigo tellement plus séduisant vocalement et physiquement, on comprend mal que Desdemona s’entête à lui préférer Otello, mais on ne lui en tient pas rigueur car elle aussi chante superbement : dotée des mêmes atouts de séduction vocale et physique, la soprano russe Olga Peretyatko est sans nul doute un nom à suivre.
Rossini, Otello - Tiercé gagnant !
Christophe Rizoud - Pesaro, le 17 août 2007
Qu’importe alors si la Desdemona d’Olga Peretyatko, dépassée par l’ampleur dramatique des deux derniers actes, peine à brûler du même feu. Elle a pour elle l’essence légère du timbre, la musicalité qui pare la fiancée d’Otello d’une jeunesse charmante. Elle a aussi cette manière touchante, voulue sans doute par Giancarlo Del Monaco, de jouer la chanson du saule à la manière d’une scène de folie.






































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